L'article de Jacques Rivette est axé sur la "mise en scène" du film avec une approche spécifiquement cinématographique du film Kapo, et ce qu'il en dit n'est pas en la faveur du film. Dans son texte, Rivette applique la "politique des auteurs" sur le sujet traité, c'est à dire les camps de concentration. En effet, la gravité de ce sujet requiert la plus grande rigueur car le moindre faux pas de la part du réalisateur ainsi que de l'auteur du film les réduirait à l'état "nul", il serait grandement méprisé par le grand public et cela ne fait pas bon ménage pour la suite des événements. Dans son rapport sur le film "Kapo", Rivette dit bien qu'il est quasi impossible de rendre la réalité des choses dans un long métrage monté de tout pièce! Sinon quelle horreur ce serait... Mais en même temps, n'est-il pas dangereux de traiter un tel sujet sans pouvoir en rendre la parfaite réalité? En suivant ce que dit Rivette, et d'ailleurs je suis entièrement en accord avec ses propos, montrer les camps de concentration a travers une fiction est plus légère en conséquence que montrer la réalité des choses, et c'est là que les gens se diront "ah oui, c'est horrible, mais tant que ça". Et c'est là que, sournoisement, le grand public s'habitue à l'horreur et progressivement le vilain, le moche, le choquant rentrera dans les moeurs et ne sera qu'une banalité de plus au grand écran et plus personne ne s'étonnera de rien et là, qui pourra se rendre compte d'une telle chose? Rivette dit être indigné par ce fameux travelling où cette femme se suicide en se jetant contre les fils barbelés électrifiés. Pour me rendre compte de la chose, je l'ai regardé et oui, c'est indignant; l'homme ayant décider de cette contre-plongée sur le cadavre de la femme n'a droit qu'au plus profond des mépris par le forme et le fond de cette prise de vue tellement sournoise... Quand on fait un film, on se doit de se poser des questions nécessaires, indispensables sur le sens et le fond du film pour qu'il soit le plus sincère possible et ne soit pas qu'une ébauche sans sens et sans sentiments comme le film qu'est Kapo, de Gillo Pontecorvo. Il n'y a pas de bons films sans bonnes analyse.
jeudi, avril 8 2010
Analyse "De l'abjection" (Kapo de Gillo Pontecorvo) par Jacques Rivette
Par Tchock' le jeudi, avril 8 2010, 22:58
lundi, mars 8 2010
Rugged And Co...
Par Tchock' le lundi, mars 8 2010, 16:07
Sponsor: Rugged
Moi And Co...
Projet: Faire un magasine tel que le "célèbre" RUGGED
Voici la couverture de mon premier magasine en cours:

mardi, janvier 19 2010
Analyse...
Par Tchock' le mardi, janvier 19 2010, 22:11 - Pascale

Parlons de l'"Olympia" de Manet ainsi que de la "Vénus d'Urbino" peint par Titien.
Tout d'abord, petites descriptions des deux oeuvres séparées:
-Olympia: tableau réalisé par Édouard Manet en 1863. Initialement prévue pour le Salon des Refusés de la même année, l'œuvre ne sera finalement dévoilée par le peintre que deux ans plus tard.
-Vénus d'Urbino: peinture de la Renaissance réalisée par Titien entre 1538 et 1539. Le peintre a alors 50 ans et c'est la première fois qu'on lui passe commande d'un tel nu.
Ce que représente Manet de manière générale ce sont des tableaux de femmes, portait et mise en scène confondus. Ici dans Olympia, cette femme est nu et sa posture érotique s'offrant plus ostensiblement comme objet de regard et de convoitise pour les hommes, accroche l'oeil du spectateur en se présentant simplement à eux. Dans cette peinture, toute la surface de la peinture regarde le spectateur de face, il n'y a aucune profondeur (par la servante sur ce fond sombre ainsi que ce chat tourné violemment face à nous). Tout ce qu'avait mi en pratique le Titien dans sa peinture avec tout le jeu de perspective, Manet lui a tout aplatit et a aussi annulé la relation érotique qui était symbolisé dans le tableau "Vénus d'Urbino" par une des verticale fuyant vers le sexe de la "Venus". De plus, ici la main est tout simplement posée dans le but de cacher sa partie intime or "La Vénus d'Urbino", elle, se touche. Or, Manet peint une prostitué mise en scène ce qui choqua et il ne s'en cacha pas, preuve toute simple par le titre, Olympia, qui était le surnom courant chez les courtisane de l'époque. Chose aussi évidente pour l'époque, le bouquet de fleur tendu par la servante, sûrement offert par un amant et cela a été ressenti à l'époque comme une extrême provocation de la part de l'artiste. Contrairement à Titien, Manet n'embellit pas le corps de cette femme mais la rend le plus naturel possible par des tons de couleur plus froids et des courbes non idéalisées. Pourtant, Manet n'avait pas pour but de provoquer ou de choquer, il se défendit même en disant "J'ai fait ce que j'ai vu". Cette peinture fut tout de même LA peinture précurseur au modernisme, donc aux images non idéalisées.
La chose 2
Par Tchock' le mardi, janvier 19 2010, 01:56 - Vincent Labaume

J'ai mis ma veste et mes talons,
Tout ce qui faut pour être dans le bon,
Capuche sur la tête, Ipod dans la poche,
Du bon son dans mes oreilles
Pour oublier ce qui s'est passé la veille,
Je marche a taton avec ce son
Pour prendre ma revanche
Comme un peu tous les dimanches...
La tête mal réveillé,
Après une soirée bien arrosée
J'essaie de me souvenir
Pourquoi après tant de rires
Il s'est passés tant de peur et de frayeurs,
Petit Apple dans la poche,
Pour oublier pourquoi j'ai été une poche...
J'appuie sur suivante comme sur une gachette,
En allant à la petite supérette,
Chercher du Coca,
Pour décuver de ma vodka,
Avec dans les oreilles du Booba,
Pour oublier que rien ne va
Dans ce monde qui tourne
Où je fais pleins de bourdes...
Désormais j'ai le temps d'avoir des regrets,
Comme après ces soirées
Que chante Ke$ha
Tik Tok le monde est là
Toujours plus beau avec lui,
Toujours plus faible sans lui,
Mon Ipod plein de musiques
Me suit partout même dans ce monde abdique.
En l'ayant j'écoute les choses,
Je comprend ces choses,
Je les fredonne et les entend
Tant bien que mal je les comprend
Et tout ça grâce à mon lecteur de musique,
Plein de son et de graphiques,
Mon Ipod et rose,
Mon Ipod est Nano,
Partout où je vais il se pose,
Sans regarder le chrono,
Me faisant oublier le temps
Qui se passe en arrière plan...
Close Up
Par Tchock' le mardi, janvier 19 2010, 01:18 - Delphine Chaix
Kiarostami, réalisateur, scénariste et producteur de cinéma iranien qui a fait ses débuts dans le monde du cinéma en 1970 et prend pour but de montrer le réel et le sujet de ce film colle parfaitement au vouloir de l'artiste. On suit de près cet homme qui a usurpé l'identité d'un cinéaste qui n'est autre que le plus grand cinéaste iranien de lépoque, Mohsen Makhmalbaf et doit donc aller au tribunal pour être jugé et peut être condamné. C'est un peu comme ce rouleau qui revenait devant nos yeux à dévaler dans la rue, le temps passe, l'homme avance et son chemin s'arrête à sa mort, le tube représente notre vie, celle qui se déroule devant nous sans qu'on ne puisse la contrôler. Et quand le journaliste percute ce petit tube métallique c'est comme-ci le destin du tube changeait brusquement de chemin donc de destin à cause d'un "contre-temps" dans sa vie, telle que la vie de l'homme se déroule donc. Et bien j'ai comparer ce tube au personnage de Sabzian qui vivait le cours de sa vie sans embûches et qui, après s'être fait démasquer sa vie alors bascule.
Kiarostami mélangent dans ce film scènes réels et scènes "factices" ce qui nous met dans un perpétuelle questionnement: Qu'est ce qui est vrai? Qu'est qui ne l'est pas? Et donc on se pose la même question automatiquement pour les personnes, actrices ou pas? Abbas Kiarostami joue entre documentaire et fiction dans ce film afin d'entrainer le spectateur dans le trouble mais pour aussi montrer un aspect de la société iranienes de lépoque, donc en 1990.
La vrai question qui se pose à nous, c'est "Pourquoi cet homme a-t-il fait ça? Et pourquoi avoir "prie" l'identité de ce cinéaste là? Et bien l'accusé raconte à Kiarostami qu'il est tout simplement un grand passionné du monde du cinéma. Le réalisateur créait alors un flash-back relatant la journée du samedi où Sabzian s'est fait arréter chez lui. Ce retour en arrière montre alors le trajet de taxi du journaliste et, en parallèle, la scène de l'arrestation que le taxi ne voyait pas à la première séquence. Kiarostami nous montre ici l'immense pouvoir qu'a le cinéma que la peinture par exemple n'a pas, c'est à dire montrer le non vue, les choses qui se passent autour de la scène principale tout en s'adaptant aux faits de la scène rapportée, et au final on se perd entre réel et fiction encore une fois.
Etant très attaché à son pays, Kiarostami a vraiment voulu montrer le "réel" fonctionnement de la loi iranienne et a donc choisi de nous montrer la plupart des scène se passant dans le tribunal, un peu comme une focalisation et une réel approche documentaire d'un procès iranien. Et il faut dire que la scène la plus authentique, en mon sens, est au moment où la mère entre en scène pour expliquer la vie qu'a eu son fils avant cela; c'est pour moi les scènes les plus sincères avec celles de Sabzian où il s'exprime devant la cours.
Le final de tout, c'est "pourquoi Close-Up"? Et bien close-up qui veut dire gros plan, voudrait dire dans le cadres de ce film que l'on fait un gros plan sur la vie et le pourquoi de l'acte de Sabzian. De plus, les seules gros-plans dans le film se portent sur Sabzian et sa mère.
Finalement, je pense que ce film apporte beaucoup du coté historique de l'Iran, sur la façon de fonctionner pendant un jugement et il nous met dans une intrigue persistante durant tout le long du film sur le fait d'être promené entre réel et fiction.
lundi, janvier 18 2010
Vanité que la peinture
Par Tchock' le lundi, janvier 18 2010, 22:33 - Delphine Chaix
L'art ne change pas la nature, il fait de la laideur beauté... Je ne suis pas d'accord sur ce point déjà en ayantu lu que le premier paragraphe car tout n'est pas laid, tout n'est pas beau certes, mais les choses belles peuvent être enlaidi comme par exemple les peinture de Freda Kahlo qui, après son accident, reflète ses souffrances intérieur et fait donc des peintures très choques et ne reflètent en rien une certaine beauté. La beauté, d'ailleurs, est très subjective.... Ceux pour quoi je suis d'accord par contre est le fait de dire que la tâche de l'art n'est pas de nous enfermer dans un monde clos, il nous permet justement de nous évader d'un monde restreint en formes et en apparences, l'art permet d'exprimer nos pensées, nos ressentis que personne ne peux voir en temps normal. Pour ce qui est de la façon de peindre, nous apprîmes qu'il n'y avait pas de lignes mais un jeu avec la couleur pour rendre la perspective du monde tout son réel. Eric Rohmer nous parle du film "Nanouk l'Esquimau" qui apparemment serait le plus beau des films par la beauté des plans, particulièrement, il cite, "où l'on voit l'esquimau blotti dans l'angle du cadre, à l'affût du troupeau de phoques endormi sur la plage". Je ne connais pas ce film mais il serait intéressant, à mon avis, de le regarder pour se fixer sa propre opinion et voir donc à quel point le cinéaste arrive à captiver notre attention sans qu'il n'y est grand chose à raconter, c'est juste dans l'attente de la suite que tout en devient captivant. Rohmer nous fait comprendre, en prenant toujours l'exemple du film "Nanouk l'Esquimau", que la différence entre le cinéma et l'art et tout dans l'intention et la suite des choses d'une action. La peinture fige l'action sans nous permettre réellement de cerner l'intention. N'ayant pas trop compris les paragraphes suivants, je peux dire en tout cas qu'en comparant la peinture et le cinéma, beaucoup de choses les séparent mais les rassemblent aussi d'un côté à mon sens car, malgré que la peinture ne puisse pas nous permettre (je parle toujours en ma parole) de savoir réellement et de comprendre la scène se présentant à nos yeux, elle montre des expressions de visages qui s'affichent aussi sur le visage des différents acteurs d'un film qu'il soit bon ou pas par les différentes expressions du visage. N'ayant pas compris grand chose de ce texte, je retiens la partie principale c'est à dire la partie que j'ai le mieux compris et pour laquelle je suis d'accord, c'est que le cinéma est un art et que, contrairement aux dire des gens, c'est l'art de la peinture qui devrait envier l'art du cinéma.
mercredi, janvier 13 2010
Tatou...
Par Tchock' le mercredi, janvier 13 2010, 19:23
Mon premier choix de tatouage s'est arrêté sur cette composition que j'ai moi même réalisé qui serai parti de l'aine, allant jusqu'au cou en passant par le dos et l'épaule mais voila, trop chère pour moi pour le moment et peut être trop douloureux (merci pour le conseil Jérémy).

Donc j'ai repris tout à 0 et je le ferais à cheval entre l'aine et le pubis ou alors en haut du dos a voir, et le final c'est ça :D :

vendredi, janvier 8 2010
MySamsung...
Par Tchock' le vendredi, janvier 8 2010, 09:54 - Bernard Hausseguy
MySamsung
mercredi, janvier 6 2010
La chose
Par Tchock' le mercredi, janvier 6 2010, 17:25 - Vincent Labaume

Ipod Nano Chromatic 4eme génération
Mon rêve, avoir ce Ipod Nano en une couleur que personne n'apprécie tellement, la couleur rose. Avec un profil légèrement bombé et un revêtement en aluminium, le Ipod Nano 4ème génération se décline en 9 couleurs dont le rose, celui que j'ai et que j'adore. Sur le marché depuis 2008, il propose une mémoire de 8 ou 16Go, personnellement je l'ai en 8Go. Un grand écran pour une meilleure visibilité, cet Ipod offre aussi une grande élégance et un design amélioré comparé à ses prédécesseurs. Très clair d'utilisation, les musiques s'affichent sous plusieurs groupes pour une recherche facile et rapide; on peu faire une recherche par artiste, par genre, année, album, les plus écoutées etc... Mais ce n'est pas tout, il a plus d'un tour dans son sac le petit!!! Il renferme d'autres fonctionnalité comme le visionnage de film (possibilité de regarder 4h de film avant de devoir recharger le Ipod!), renferme aussi un dossier de photos que l'on choisi de mettre bien évidemment, la radio, des jeux (très pratique quand on attend un train et qu'on a plus de batterie à son portable! ça sent l'expérience vécue...), un enregistreur vocal (je m'en suis encore jamais servi), un réveil, bref, il manque plus que le micro-onde et la machine à laver et on pourra dire qu'il fait tout!
Maintenant place à la petite histoire de l'acquisition de ce petit bijoux:
En fin d'année 2008, période de fêtes, j'attendais avec impatience Noël pour recevoir des étrennes de la part de toute la famille pour enfin m'offrir cet objet que je convoitais tant. Or je n'eus pas la somme souhaitée (50euros seulement avec néanmoins de beaux cadeaux à coté de ça) alors qu'il me fallait réunir 150euros pour pouvoir me l'offrir. Je me mis en tête d'économiser et d'attendre mon anniversaire (1er mars) pour enfin me l'acheter ou, avec un peu de chance, le recevoir de la part de mon père. Le jour J arriva et j'eus un peu moins d'argent que nécessaire. Mon ami de l'époque, voulant me l'offrir, couru me l'acheter quand il su que je ne le reçu pas de la part de mon père. A mon retour de ma journée de cours, j'eus la très bonne surprise de le voir posé sur la table, beau cadeau que m'avait fait cet homme.
Ne pouvant vivre sans musique et sans amour, cet objet que je convoitai tant rassemble les deux choses essentielles dans ma vie: l'amour de mes proches et la musique, sans celle-ci je ne sais pas ce qu'aurai été ma vie dans les moments difficiles, par exemple, ou encore dans des moments de solitude ou de manque d'inspiration. Maintenant il ne me quitte plus, léger et de toute beauté, je l'ai habillé d'une belle housse en cuir pour le protéger (youhouuuuu ça vous fait une belle jambe hein! N'empêche ça l'a sauvé des crocs d'un berger allemand!). Dans tous les cas, cela peu paraître futile de vouloir autant un objet, mais pour moi cette chose est plus qu'un truc qui diffuse de la musique dans mes oreilles, elle représente une histoire passée et renferme maintenant toute les chansons que j'aime et plus que ça, des chansons qui ont été une aide dans certaines périodes, d'autre me rappelant des des souvenirs avec mes amis qu'ils soient bons ou mauvais, et plus encore....
C'est marrant quand même quand on se remémore les baladeurs que l'on avait quand on était petit. D'abord on a eu le baladeur cassette après, grande révolution le baladeur CD (la grande classe à l'époque!), ensuite il y eu le baladeur mp3 qui mit du temps quand même à être au point et à offrir la possibilité d'avoir une installation simple et rapide, ensuite le lecteur mp4 et enfin le Ipod dans toute sa splendeur, évoluant d'année en année, mais où Apple va-t-il s'arrêter? Bientôt on aura portable et Ipod incrusté dans le bras tel un tatouage. On avance dans le temps et les technologies évoluent de jour en jour. Depuis la nuit des temps, l'homme se préoccupe de 3 choses fondamentales dans sa vie: assurer sa subsistance (recherche et production de nourriture), assurer la perpétuation de son espèce (faire des enfants et protéger sa personne ainsi que les siens), et assurer son bien-être. Et cela a changé depuis le XXème siècle avec la révolution industrielle: les proportions n'ont plus du tout été les mêmes car l'homme donna de plus en plus d'importance au superflu, au matériel, et de moins en moins d'importance au nécessaire ce qui nous amène à aujourd'hui où de plus en plus de gadgets sortent pour toujours plus nous surprendre et nous combler d'un manque à venir par le manque de nouveautés et d'innovation.
mardi, janvier 5 2010
Quand le réel se confronte au plastique...
Par Tchock' le mardi, janvier 5 2010, 12:18 - Frédérique Duprat

....
Par Tchock' le mardi, janvier 5 2010, 10:44

Ballon a la derive: l'incroyable farce d'un enfant de 6ans
soufflé en voulant neutraliser une cuve
Un retraité tué en traversant la route alor qil se rendé a la boulangeri
Scene de mode photographié ds le parc d'hiver a btz: le glamour biarrot
Storyboard Citizen Kane
Par Tchock' le mardi, janvier 5 2010, 10:16 - Delphine Chaix
Citizen Kane est un film américain d'Orson Welles sorti en 1941. En voici le storyboard:

dimanche, décembre 27 2009
Z!
Par Tchock' le dimanche, décembre 27 2009, 12:08 - Vincent Labaume
Z comme Zoo, c'est ma chanson préféré de R Kelly, très sexuel d'ailleur...
samedi, décembre 26 2009
Y!
Par Tchock' le samedi, décembre 26 2009, 12:06 - Vincent Labaume
Y comme le Yin et le Yang, on a tous une part de mal en soit, ou, pour les tueurs, les frappeurs, les violeurs, une part de bien...
jeudi, décembre 24 2009
X!
Par Tchock' le jeudi, décembre 24 2009, 12:05 - Vincent Labaume
X comme Xuan: la secrétaire de l'école, très gentille!
mercredi, décembre 23 2009
Ballet mécanique de Fernand Léger
Par Tchock' le mercredi, décembre 23 2009, 17:24 - Delphine Chaix
Fernand Léger (1881-1955) fut un peintre cubiste qui fut l'un des premier a exposer publiquement ces oeuvres orientées vers le cubisme. Il se rapprocha du cubisme comme ces confrères Picasso et Braque surtout par un souci, commun avec eux, de s'opposer à l'impressionnisme, considéré comme une décadence de la peinture, d'où la reconnaissance exclusive de Cézanne, qui avait envisagé de « traiter la nature par le cylindre, la sphère, et le cône", formes qui ressortent très nettement dans ce court métrage avec des apparitions de ronds, de triangles ainsi que de plan comme filmé a travers un kaléidoscope. La vidéo est sans cesse en mouvement, les formes découpées, multipliées par elles-mêmes en un jeu de plans kaléidoscopiques, créent une dynamique plastique très intéressante. J'ai pu remarquer aussi les perpétuels mouvements de va et vient, de répétitions de plans souvent présentant une femme ainsi que l'animation de Charlot, le clown de la vie moderne (clown ayant des mouvements très saccadés et maladroits), qui est à l’origine de l’intérêt que Léger porte au cinéma. Sans oublier bien sur les formes géométriques sans cesse présentes, surtout le cercle qui est la forme la plus récurante dans ce travail.
La condition des images
Par Tchock' le mercredi, décembre 23 2009, 13:11 - Delphine Chaix

Dans son entretien avec Frédéric Lambert et François Niney, George Didi-Huberman nous parle de la condition des images suivant différents aspects.
Dans un premier temps, Georges Didi-Huberman explique d'après son livre "Etre devant
", qu'il n'y a ni paradis de l'image, ni d'innocence du regard. Il est vrai que lorsque le spectateur est confronté à une image, il en fait un lien et la confronte avec son savoir, or, lorsqu'une image surgie devant lui (les 2 paragraphes "Etre devant
" et Surgissement sont en lien total), quelque chose se passe avec notre savoir: il est disséminé pour un moment laissant libre court à nos pensées et notre imagination sur le sens de l'image. Cet état de surprise totale fait de notre savoir un "non-savoir", et donc une remise en question sur nos idées pré-conçues. Or, lorsque nous sommes confrontés aux images médiatiques, nous restons dans le "pré-conçu" et buvons les images qui nous sont présentées car elles ne surgissent pas devant nos yeux mais sont littéralement bombardées et nous confinent dans un état d'esprit dans lequel les médias veulent nous amener, c'est une manipulation totale via les images.
Quand une image apparaît, notre savoir se fend et c'est alors que deux possibilités s'offrent à nous: soit on referme notre savoir, on "s'auto-censure
" en quelque sorte de la réel signification de l'image présentée à nous, soit au contraire on profite de cette ouverture en essayant de comprendre en analysant chaque détail et c'est là qu'on se rend compte que les mots nous manque tellement les sens, les symboles sont nombreux (comme par exemple dans la peinture "La Joconde
" réalisé par Léonard De Vinci. En voulant approfondir le sens d'une image, on ne voit pas seulement des formes, mais des mots.
Quand Georges Didi-Huberman nous parle de l'histoire de l'art ("Histoire de l'art, Histoire comme l'art
"), il l'associe à la philosophie car toute personne ignorant que l'histoire de l'art est basé sur la philosophie, alors cela fait la pire philosophie qu'il soit. Il n'y a donc pas d'histoire de l'art sans philosophie, sans philosophie, peut-on parler d'oeuvres sans en avoir d'abord travailler le sens, la symbolique, le pourquoi, les signes présents et j'en passe. Et bien non, on ne peut faire une bonne analyse sans chercher la nature des oeuvres et sans la comparer. Je reprend comme exemple "La Joconde
", oeuvre que tout le monde connaît; la plupart des gens la connaissent sous un angle très succinct: C'est une femme s'appelant Mona Lisa avec un sourire narquois derrière lequel se cachent nombreux secrets... Mais si on essaie de la comprendre, de regarder ce tableau en profondeur, on s'aperçoit que de nombreuses choses alors inconnue sans approfondissement nous saute aux yeux et alors commence une certaine réflexion sur le sujet. C'est le temps du regard qui permet un réel "travail de recherche" sur l'oeuvre, et pas seulement la recherche de la signification au terme simple du thèrme, mais aussi de la symbolisation.
Quand on parle d'images en mouvement, là se pose le réel problème de la symbolisation car, une image en mouvement est un symbole qui subit une modification voire une crise du rapport avec ce qu'il symbolise. Didi-Huberman parle beaucoup du travail de Warburg, notamment dans son travail sur les images symptômes (d'après Freud, la notion de symptôme définissait quelque chose surgissant dans le présent). Warburg, dans ce travail, associe par montage des images complètement contradictoires entre elles ce qui remet en question chaque signification et symbolisation des images présentées ensemble.
En parlant de montage, dans son entretien avec François Niney, Didi-Huberman compare les montages à un rythme qui soit aléatoire (battement de cartes), vital (battement de coeur) ou rythmique (battement d'ailes de papillon), et appellera ça "une connaissance par les montages". Dans son atlas d'images (appelé Mnemosyne), Warburg fait un montage d'images aléatoire voir complètement hasardeux, c'est plus par occasion qui poste ces images ensemble que par nécessité. Cela évoque directement un montage au rythme aléatoire ce qui donne ce caractère énigmatique voir surréaliste, bien qu'à mon point de vue je trouve que le coté surréaliste de l'atlas de Warburg ressort nettement plus que le coté énigmatique car, comme le dit Didi-Huberman, tout est basé sur l'aléatoire, le hasard des choses qui, associées entre elles, forment une sorte d'association des contraires changeant totalement notre vision des choses présentées telles qu'elles à nous.
Passons maintenant à l'anachronisme. Déjà, commençons par la définition de ce mot car, arrivé là, voyant ce mot que je ne connais pas je me dis que je ne vais pas comprendre grand chose sans connaître la signification de la base du texte qui suit. Donc, un anachronisme est une erreur consistant à placer un concept ou un outil inexistant à l'époque illustré par l'oeuvre. Tout ce qu'il y à comprendre dans ce terme quand on a étudier le paragraphe suivant ce titre, c'est que tout montage est à réfléchir comme un acte, une scène du présent mais résultant et témoignant aussi de l'histoire du passé et peut-être même celle du future. D'après Didi-Huberman, les deux personne ayant bien compris et bien remis en cause la temporalité de différentes oeuvres sont Walter Benjamain et Aby Warber. Or, pour arriver à un tel travail, on ne remonte pas le temps en ligne droite mais en passant par différents chemins, différents artistes, oeuvres, courants pour connaître la véritable origine de tout art qui ne commence pas en un pointmais en plusieurs tel les racines d'un arbre. Pour avoir une véritable généalogie des images, il faut sortir du cercle familiale et générique et ne pas isoler les oeuvres d'art dans leur genre, leur temps, les peintre ou encore leur origine.
Quand on parle de survivance dans l'art, c'est tout simplement pour exprimer le fait de rompre avec un thème, un lien dans lequel on a toujours évoluer, pour produire à nouveau dans quelque chose de différent. Il n'y a pas seulement survivance de l'artiste mais survivance de l'oeuvre. Marcel Proust disait: Quand le pur présent d'un simple geste fait littéralement lever une mémoire autre qui reconfigure le présent lui-même; tout est résumé dans cette phrase, un simple geste comme dit Proust, et donc dans l'actualité une simple nouvelle, une simple action change notre présent mais plus encore, il aura une incidence sur le future donc il ne faut pas nier que le présent a une mémoire et que le passé n'a pas d'incidence car le passé a été présent, et donc le présent futur.
Qu'est ce que le contexte d'une image? L'endroit où se présente l'image, avec quoi, dans quoi. Mais cela est-il fixe? Bien sur que non. Les images sont manipulées et re-manipulées, on les prend, on les bouge de place, on rajoute/on enlève de la typographie, des éléments et ça parce que l'image est l'image de quele chose d'autre qu'il ne peut pas y avoir d'ontologie de l'image mais il ne faut fermer les yeux devant une image "mutante", bien au contraire, ouvrir les yeux et apprécier les changements peut apporter beaucoup à voir cette image changeant complètement de rôle car montrer c'est donner le temps de regarder. Il y a plus d'images interdites, en mon sens, que d'images montrées. Il est vrai que censurer une image c'est montrer l'invisible, c'est conditionner les personnes regardant l'image, l'image est la source des plus grandes manipulations dans l'histoire des médias mais il faut savoir que les médias, en surexposant des images les rendent irregardables mais alors qu'est-ce qui est mieux? Regarder censuré ou trop regarder? Ah la belle question, pour ma part je préfère regardait la vérité en face des centaines de fois même si la douleur m'envahit des centaines de fois aussi plutôt que devoir me poser des questions à ce qui s'est réellement passé, cogiter et cela jusqu'à que je n'en puisse plus de chercher des réponses à mes questions.
Je me suis sincèrement "régalé" en lisant cet entretien de Didi-Huberman, cela m'a permis de comprendre certaines choses, de voir les choses sous un autre angle maintenant quand je regarde la télévision, mon cerveau a fait éponge (il a bu tous ces propos) et j'ai adorer m'apercevoir qu'a aucun moment donné je n'ai été contre son point de vue bien au contraire. Tout ce que j'en dit, c'est merci et j'espère ne pas avoir été trop fouillis dans mes propos.
W!
Par Tchock' le mercredi, décembre 23 2009, 12:03 - Vincent Labaume
W comme wagon: je suis dans le wagon de la vie avec lequel je traverse le temps sans jamais m'arrêter, sans jamais savoir où il me mène et où il s'arrêtera.
mardi, décembre 22 2009
Montrer la non-visibilité sociale au cinéma
Par Tchock' le mardi, décembre 22 2009, 21:06 - Delphine Chaix

Dans l'entretien réalisé par Patricia Osganian avec Nicolas Klotz (réalisateur) et Elizabeth Perceval (scénariste), il est question du film "Paria", fiction s'intéressant à la pauvreté. Au lieu de faire un documentaire essayant de faire croire que l'on filme le réel, Klotz et Perceval ont opté pour un film confrontant l'écriture au réel. Comme dit Klotz, "le propre du réel est qu'il nous échappe sans cesse", c'est pour cela qu'il parle de fragments de vérité, car on ne peut rendre compte de la situation réel des gens de la rue sous tous les angles dans un documentaire. Le réel est insaisissable alors que la fiction naît de l'exploration qui se donne à voir et qu'on cherche à voir, que l'on imagine mais que jamais nous n'arrivons à capter sur écran. De plus, dès que l'on parle de pauvreté on l'associe au documentaire, scandaleux d'après moi... La pauvreté n'est pas un virus touchant une partie de la population, ce sont des faits dans la vie d'un homme qui aura tout chamboulé dans sa vie et qui l'aura fait couler dans sa vie sociale et dans la vie économique mais ce n'est pas pour cela que l'on doit les rejeter de tout et de tous. Filmer la pauvreté c'est prendre partie politiquement et socialement et pour vivre, le cinéma doit être totalement libre donc montrer tout ce dont il a envie. Le film Paria est né justement de cette envie de montrer "le non montrable", l'exclu, et c'est ce désir de comprendre, de rencontrer et encore plus, échanger avec cette population que l'on voudrait rayer, cela rejoins les propos de Klotz disant "La fiction dérange l'ordre des interdits et des exclusions dont sont victimes les pauvres". C'est en criminalisant la misère que les gens se sentent d'avantage protégés mais si on ne peut en parler et la montrer telle qu'elle est, enfin, en s'y approchant au mieux par de la fiction, alors que doivent faire les cinéastes? Il est difficile de produire un film parlant de sujets sensibles, même plus que sensibles, interdits, car sortir du "système" instauré dans le monde cinématographique, c'est risquer de disparaître. Quand on entend les hauts rangs de la république française dire qu'il faut se dénouer de la misère, s'en débarrasser, ça veut dire quoi? Quand on voit que le tout Paris refuse de mettre en salle Paria, on ne peut se poser des questions sur la réel signification de ces termes et se demander si, en lisant entre les lignes, cela ne veut pas dire se débarrasser des gens touchés par la misères, on se croirait presque dans un système hitlérien où une sorte de génocide contre les "miséreux" se seraient monté. Tout ce qui peut sauver ces cinéastes c'est la discussion avec le grand publique et débattre directement avec les spectateurs et connaître réellement la cause de ce mal-être.
Lire cet interview m'a chamboulé et m'a ouvert les yeux sur la situation dans laquelle se trouvent les gens du cinéma comme Nicolas Klotz et Elizabeth Percevale, et je n'attend qu'une chose maintenant, enfin deux, c'est de voir ce film et voir les choses bouger.
Synopsis du film Paria: Victor, dix-huit ans, est dans l'effervescence des préparatifs du passage à l'an 2000. Coursier dans un vidéoclub, il vient juste de tomber amoureux d'Annabelle quand il se fait voler son scooter et virer de sa chambre. Victor erre dans Paris et rencontre Momo, SDF de vingt-cinq ans de combines, qui l'entraîne dans la réalité de l'exclusion sociale. Prix spécial du jury au festival de San Sebastian 2000. Film réalisé en 2000, sorti en DVD le 15 juin 2009
V!
Par Tchock' le mardi, décembre 22 2009, 12:01 - Vincent Labaume
V comme vivre: Vivre n'est pas survivre, donc on ne devrait pas travailler pour vivre car c'est survivre!!! Vivre c'est profiter, faire ce que l'on veut quand on veut!
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